Membrii proiectului “Descartes”, Vlad Alexandrescu, Robert Arnăutu, Cristian Moisuc, Călin-Cristian Pop, Tinca Prunea și Grigore Vida, vor participa în perioada 19-21 noiembrie 2015 la colocviul international “Philosophie et science: unité et pluralité à l’âge classique”/”Philosophy and Science: Unity and Plurality in the Early Modern Age”, organizat de Departamentul de Filosofie al Universității din Szeged și Centrul Universitar Francofon Szeged.

Titlurile provizorii ale intervențiilor:

Grigore Vida: Newton’s De Gravitatione and the Descartes-More Correspondence

Tinca Prunea: L’unité de la raison en question : philosophie et mathématique chez Maupertuis et dans les écrits précritiques de Kant

Christian Moisuc: L’unité (trop) métaphysique des sciences. Le paradoxe malebranchiste

Vlad Alexandrescu: De l’usage de l’infini chez R. Descartes et J.B. Morin

Calin Cristian Pop: L’infini dans la philosophie de Descartes et dans la pensée de Pascal

Robert Arnautu: The life of the soul and the life of the body. Apaczai Csere Janos and Descartes-Regius dispute

La fameuse image de l’arbre de la philosophie de Descartes sert à définir l’unité des sciences à l’âge classique. En même temps, la philosophie cartésienne prépare indiscutablement le terrain pour la diversification des sciences dont le résultat sera, quelques sciècles plus tard, la séparation nette entre les sciences dures et la philosophie. La philosophie et la science étant à l’aube de la modernité plus ou moins synonymes, on peut observer la séparation et la pluralisation des différentes disciplines philosophiques à l’âge classique. Notre colloque vise à définir ce processus en essayant de voir ensemble l’effort de l’âge classique pour définir l’unité de la science et de la philosophie ainsi que la procédure de la diversification des différents champs de savoir.

The famous image of the philosophical three in Descartes’ Principles defines the unity of sciences in the Early Modern Age. At the same time, Cartesian philosophy lays the grounds for the diversification of sciences which results, some centuries later, in the separation between hard sciences and philosophy. At the beginning of Modernity philosophy and science were synonymous, so in the Early Modern Age we can observe the separation and the pluralisation of different philosophical disciplines. The aim of our conference is to re-examine this process in order to view together two efforts in the Early Modern Age: on the one hand, the effort to define the unity of science and philosophy and on the other hand the process of diversification within the different fields of knowledge.

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